Publié le 13/08/2009 à 18:01 par christiandiez44
Manuel Diez Matilla : un destin oublié
Psychanalyse de l’œuvre de Manuel Diez Matilla
10ème partie
Par Christian Diez Axnick
Lundi 2 novembre 2009
Je voudrais dire que lorsque mon frère David est mort, on me l’a confié par la suite, j’ai tenté de le dissuader de partir, je voulais qu’il reste avec nous. Il n’était pas rasé, avait de la barbe, et disait avoir rendez-vous avec quelqu’un, semble t’il une femme à Sarcelle, à 9 heures. Il y avait une histoire de drogue là-dessous, quelque chose de louche. Des banalités qui se sont sans doute mal terminées. Il avait acheté un appartement et devait pas mal d’argent un peu partout. Il semblait être pris à la gorge et avoir pas mal de créanciers sur le dos. Il avait du emprunter de l’argent.
De la même façon, je voudrais remercier Mlle Ghaza pour sa patience et son flegme. Il y a quelque chose de caché là-dessous. Je n’avais pas beaucoup d’argent à ce moment là, à ce moment clé de mes problèmes avec David, et je n’ai pas vu le coup arriver. Il était au bout du rouleau, et je crois qu’il a du perdre de l’argent au casino ou à ce genre de conneries. Cela nous arrive à tous. On sait tous que les jeux d’argent, c’est de la merde de toutes les façons. Je n’ai rien contre les gens qui font des championnats du monde, mais contrairement à ce que pensent beaucoup d’entre eux, les organiser coûte pas mal d’argent quand même, et même pas mal de moyens humains. Tout ça pour se faire insulter par des noirs dans les rues de Paris. Eux aussi sont convaincus du délit de sale gueule.
C’est une affaire d’influence ( Einfluss comme on dit, et les allemand craignent souvent de la perdre ). Je vois que des gens comme Usain Bolt cherchent à stigmatiser les esprits, et oublient que l’esprit et la spiritualité ne sont pas un commerce comme les autres. Il devra bien de lui même se remettre à sa place. C’est vrai que c’est un très grand champion, exceptionnel même. Il a vraiment cassé la discipline pour un bon bout de temps. D’ici qu’on fasse mieux, ce n’est vraiment pas pour demain. Cela dit je ne fais pas de complexe.
Il faut dire toutefois que ces championnats du monde à Berlin ont servi en quelque sorte d’occasion à Volker Schlöendorf et aux journalistes français pour appuyer leur négation du génocide prussien. Quelle occasion perdue une fois de plus !
Il y a quelques semaines j’ai aperçu Djamel Debouzze boulevard des italiens. J’aurais peut-être pu lui parler. Mais j’ai préféré passer mon chemin. Je n’avais vraiment pas le temps. Et puis son film « indigènes » est une caricature.
Et puis il est difficile de progresser dans toutes les langues, pas seulement l’arabe. Mais en arabe aussi surtout. Comme en hébreu, en palestinien par exemple.
Ma femme a aussi eu des problèmes avec l’un de ses frères pour diverses raisons. Comme toujours dans les successions, les héritages ne sont pas respectés par quelques uns. Il y a toujours quelqu’un qui veut et réussi à prendre la part de l’autre. Cela pose toujours beaucoup de problèmes disons-le sans arrières pensées « de civilisation ». Malheureusement, la continuité logique n’est presque jamais respectée, en raison du statut par exemple des uns ( invalidité etc … ). C’est le droit. Il est fait pour aider les plus faibles, mais ne discerne pas toujours les choses, fait trop souvent table rase des problèmes du passé. Les plus malins réussissent toujours à remettre le droit en cause sur le dos des autres.
Un des frères d’Hanifia l’a a purement et simplement spoliée de ses droits, alors que toute sa vie elle a construit la maison avec son père.
Par exemple aussi, à la mort de mon grand-père, deux parts revenaient à ma tante, car l’un des frères avait pour aussi dire causé la mort d’une des sœurs, ou pour ainsi dire, indirectement c’est vrai. Après, tout a été changé de nouveau sous la pression des successeurs.
Mon frère m’a ramené un tee-shirt de Chine, de son club Shaolin. Ingo a malheureusement dilapidé la part de David, mais bon, elle lui revenait de plein droit je crois.
Que conclure ? Rien de particulier, la vie continue. M. Lemoine a fait une attaque cérébrale samedi dernier. Les médecins n’ont pas pu le tirer de là.
Je suis allé à ses obsèques. Je crois que c’est la même chose partout. Il a trimé dur toute sa vie le pauvre. Il est mort à 83 ans. Ce satané Aumas était à l’enterrement aussi.
J’étais allé au parc Astérix avec Méré, Noël, le petit de Javi, Hanifia et ma mère. C’était vraiment pas mal. C’était l’anniversaire.
Ce que je voudrais dire à Mlle Ghaza ici, c’est qu’à l’évidence, Valérios démétrios a été le plus grand althérophile du siècle dernier. D’assez loin mème. Seul Naïm Suleimanoglu, l’hercule de poche, l’a battu juste une fois. Après, c’est un peu à chacun d’essayer de progresser comme il le peut.
Otto-Christian Genschler, les bulgares, les chinois, ont fait très fort aussi, et d’autres turcs, les arméniens, les iraniens. Même d’autres encore. Les français par exemple s’en sortent assez bien. Avec Venceslas Dabaya récemment. J’avais écrit à Vassili Alexeïev pour lui parler d’Alexia, la petite avait faillit se faire écraser. Alexeïev ne m’a pas trop suivi sur ce terrain là, il ne m’a pas répondu non plus. Je crois qu’il a peut-être raison. Mais bon, Dabaya a préféré passer à autre chose. Bien qu’ils ont finalement lâché Brahim Asloum, un garçon plein de bonne volonté pourtant.
Moi je fais surtout un peu de natation. C’est tout en réalité. Ma carrière est loin derrière moi. Je ne pratique plus de sports trop durs. Le dernier médecin avec qui j’ai vaguement discuté là dessus, c’est le docteur Tidjani, un marocain. Le week-end dernier je suis allé à la mer à Deauville me baigner un peu. Je suis suivi par le docteur Garnier, et aussi le docteur Carvalho. Garnier est un très bon médecin.
Une fois j’avais parlé d’Eléonore Bolebel à l’américain Jenner, le vainqueur du décathlon de Montréal devant Dietmar, si je me souviens bien des noms. Dietmar a gagné aux jeux olympiques suivants. Régalo, j’en avais parlé à Hicham El Gerrouj. Mais je ne peux pas vraiment parler d’athlètes que je ne connais que partiellement. Régalo, je l’avais vu avec David au vieux stade de Saint-Denis, avec Paul Arpin et l’américain Dick Padilla, au cours du meeting. Il faut dire que mon père n’avait guère les sportifs en esprit de sainteté.
Quand Rosa Mota est venue courir à Montmartre, il n’a pas voulu qu’on aille la voir. Dieter Baumann était venu à Saint-Denis aussi. Enfin je ne suis pas sûr et certain. Il a été contrôlé positif à la nandrolone par la suite dans sa carrière, comme Lynford Chrystie, et d’autres jamaïcains.
Pour moi, plus que jamais, pour en revenir à une analyse de fond, il est incontestable que l’avenir de la Palestine est entre les mains des palestiniens eux mèmes, c’est un fait indiscutable. Comme il n’est pas non plus discutable que Jésus-Christ était en partie palestinien et assyrien ou syrien, lui qui parlait le grec et l’hébreu. N’oublions pas qu’il s’est prononcé en faveur de Judas, mais dans ma tête à moi, il est plus proche de la vérité que lui.
Il est vrai, si l’on parle de l’informatique et du net, de la toile, que les sportifs ont de vagues relations entre eux. Delgado, Tonkov, Bugno n’ont pas jugé utile de me répondre. Mais avais-je vraiment quelque chose à dire après tout, qu’est-ce que ça apportait au débat ? Le sport n’a pas vraiment de règles strictes non plus. Prenons Xavier Roussel. Bien qu’il a travaillé une partie de sa vie à l’AFNOR, et il est bien mort dans l’anonymat.
L’interprétation des européens, aussi géniale soit-elle parfois, est une autre question, un autre domaine d’idées. Il est vrai aussi, que nous vivons dans un univers par exemple ou les sportifs et le commun des mortels se rencontrent sans aucune barrière.
Et puis l’église dirige les évènements, intervient dans les domaines essentiels. Les témoins de Jéhovah sont partout, quadrillent le terrain, et l’église les déteste. Moi je les tolère, sans plus. Je comprends leur position, mais je ne la crois guère.
Je n’ai rien contre eux, mais je crois que les gens s’habituent un peu à contrecœur. Ils voient dieu partout, et ne le comprennent pas.
L’année ou mon père a peint aux Saintes-Maries de la Mer et aux calanques de Marseille, j’étais seul avec lui au cours de ce voyage pictural assez long d’un mois je crois. Lorsque nous sommes montés aux calanques, vers le troisième jour de travail, il y a eu un très important incendie, suivi de vents non moins importants, la tramontane.
C’est même passé à la télévision, les vents sur le port étant très violents. Dans un bar à Marseille, nous avions reconnu Marius Trésor, qui a été un très grand joueur de football à l’OM et en équipe de France. En haut des calanques, on avait vraiment failli se faire piéger par la progression du feu, des fumées et du vent qui soufflait à une vitesse vertigineuse et manquait de nous entraîner dans l’abîme. Il a surtout fait des huiles et des pastels, lors de ce voyage mouvementé.
Ce qui m’a parfois rebuté dans le football, c’est que j’étais un assez bon joueur, un bon buteur. Il m’arrivait de marquer jusqu’à 17 buts par match, mais j’ai trouvé le rugby plus convivial et plus sympa, plus décontracté. Le football est un sport qui ressemble à un gouffre sans fin. Il laisse une certaine frustration dès que l’on possède un bon niveau.
Ce que je voudrais dire aussi à Mlle Ghaza, c’est que ma tante Marita a eu très jeune la polio. Elle s’en est sortie. Elle a eu deux enfants avec Hanswerner, Markus et Arne.
Ma femme, Hanifia, qui déteste beaucoup d’hommes politiques, m’a confié qu’elle n’aimait pas « cet enfoiré de Boumedienne ». Il a prôné la surnatalité, ce qui a entraîné un boom des naissances, il a aussi prôné l’arabisation forcée, ce qui a fait des jeunes algériens de véritables légumes ne sachant que faire de leurs dix doigts, les isolants de toutes perspectives d’avenir. Mais je ne suis pas là pour casser les jeunes.
On le voit depuis des décennies, dès qu’Islam et marxisme se rapprochent, c’est la porte ouverte à l’autoritarisme. C’est un cocktail détonnant et périlleux sur le plan du droit. Le marxisme a été récupéré à toutes les sauces, dénaturé de sa substance. Mais Marx était à l’origine un baron.
On l’a vu aussi avec ce qui est arrivé à Saddam Hussein. Pourtant il a eu l’occasion de faire des choses bien avec Pompidou, mais il lui a manqué la volonté et le courage politique. Mon père le détestait. Moi je supportais Saddam comme je pouvais. Les promoteurs et les pakistanais, ce n’est pas plus mon genre que lui, loin de là. Je ne me dégonfle pas, contrairement à ce que dit et pense ma femme. Simplement je n’ai rien à leur dire. Ce sont eux qui ont assassiné Bénazir Bhutto. Cessons l’hypocrisie.
Le rôle de la France peut paraître obscur, c’est vrai, mais la francophonie ouvre tout de même des portes. Sa vision est davantage plurale. Par exemple Fabien Pelous est passé avec Isabelle Sévérino à Fort Boyard. On avance comme on peut. Ils ont tout de même récolté plus de 23 000 euros. C’est vraiment pas mal.
Un génie pictural comme mon père s’est beaucoup intéressé aux peintres français. Il allait souvent au Louvre. Les évènements extérieurs le laissaient parfois de marbre. Son œuvre est son œuvre, comme je l’ai dit, il a peint des milliers de toiles, réalisé des milliers de meubles et de tables. Pour dieu, la question, c’est le baptême, et puis c’est tout.
Il avait beaucoup d’admiration pour Gérome, le peintre officiel de Napoléon. Moi aussi, mais mon analyse est peut-être un peu plus subtile ou critique. C’est le plus grand des peintres français, mais il reste un peintre de régime. Récemment j’ai vu l’exposition Utrillo à Paris, je l’ai vraiment trouvé pas mal. Mais bon, Gérome est un monstre sacré de la peinture. Nous avions vu l’exposition sur Fantin-Latour à une certaine époque aussi.
Avec ma mère, Hanifia, Méré et Noël, nous avons aussi visité Giverny. Nous allons souvent visiter des sites, des châteaux par exemple.
Une fois j’ai écrit à Hafez-el-Assad, que j’aimais particulièrement. J’y ai un peu perdu mon latin. J’ai parlé d’une amie, Marie-Christine Denis, et rien d’autre. C’est en fait une malade amie à l’origine de mon frère. Hafez-el-Assad était un très grand professionnel. J’ai peut-être été un peu court dans mon raisonnement. Christine Guesdon, l’épouse de José-Mari, mon cousin, est morte d’un cancer. C’était véritablement une très belle femme.
Hafez-el-Assad était un homme de courage et d’imagination, mais le monde politique est excessivement cruel. Il est très difficile de discuter dans l’univers politique, faute de volonté et de précision bien souvent. Je dois dire que ma femme déteste tout le monde, alors, ce n’est pas mon monde non plus. C’est très difficile et nos moyens sont très faibles.
Christine a eu deux enfants avec José-Mari, Sebastien et magali. Sébastien a eu une fille. Magali aussi.
Je voudrais dire ceci à Mlle ou Mme Ghaza : je n’ai jamais rencontré Dieter Baumann, ni Ute Hadam, une artiste peintre exceptionnelle, enfin pas encore. Mais sans être spécialement cocardier, j’aime bien Baumann. Je pense qu’il est allé au maximum de ce qu’il pouvait faire. Après, c’est la tour de Babel aussi. Il a fait son boulot du mieux qu’il a pu, voilà tout. Il a pris de la nandrolone, substance que je ne connais pas personnellement. Je ne me suis jamais dopé, et je déteste le principe du déballage.
Les médecins n’ont pas réussi à sauver M. Lemoine, le cœur a lâché. Je crois qu’on finira tous dans le trou. Le génie de Jésus-Christ, c’est quand même d’être passé à autre chose, mais rappelons qu’il a souffert sur la croix.
Juste un exemple avec l’informatique. Lorsque l’on tape le mot « Iran », on s’aperçoit que l’Iran, grand comme trois fois la France, a déclaré la guerre à l’Allemagne, comme l’Angleterre et la France. Ce n’est pas honteux ça ? Ils sont si pauvres que ça? La fleur de pivoine ne devait pas représenter la honte au départ, mais la richesse et l’honneur. Ils n’ont pas de richesse peut-être ?
On ne passe pas en boucle en Allemagne tous les jours des images de massacres peut-être ? Cette affaire, c’est aussi une affaire de guerre civile. Je ne vois pas pourquoi tous les pays ont voulu interférer là dedans.
D’ailleurs, l’Allemagne a envoyé des navires de guerre au large de la Palestine je crois. Les autres n’ont strictement rien fait de tel me semble t’il. Bien sur que l’Allemagne a une armée aussi. Que croivent-elles ces connes qui se font engrosser par des français ? Que ce ne sont pas eux qui ont produit en masse le zyklon B sans doute ? Voyons elles vendent leur âme au diable, mais après plus rien ne changera jamais dans leur vie. Je ne crois pas du tout que les choses avanceront suivant leurs pronostics, leur vie ne pourra plus jamais évoluer.
Moi j’ai la nationalité française, mais bien sur que je n’ai aucune origine française, bien sur que c’est en partie à nous autres les métèques de tout faire. On s’en doute bien aussi.
Et contrairement à ce que raconte la propagande anglo-saxonne, je suis fier de mes origines espagnoles, mais sans plus. Si l’on va vers un durcissement, ce n’est pas sans raison. Isabelle de Castille le savait très bien. L’Aragon n’est que l’Aragon aussi, mais c’est aussi un gouffre. Je ne vois pas de quel prétendu miracle culturel parlent les anglo-saxons. D’ailleurs les témoins de Jéhovah, dont j’ai parlé, sont semble t’il des aragonais, ils prêchent leurs intérêts aussi et c’est normal, comme les gens des DOM-TOM. Ils ont le droit de tenter cette voie.
Sortis de Shakespeare, il n’y a pas grand-chose de fiable chez eux. Aujourd’hui, ils ont même honte d’être allés sur la lune les premiers, dans le sens ou ils ont bien sur du remettre les pieds sur terre. Plus dure fut la chute, le caractère peu crédible de cette démarche. C’était un des derniers pieds de nez du capitalisme pourrissant.
Je ne cultive pas l’anti-américanisme primaire, mais croivent-ils vraiment que l’on puisse être fier d’avoir un président noir, alors que ce dernier est totalement incapable de reconnaître que ce sont les services secrets de Kabila qui ont mené Ché Guevarra à sa perte alors qu’il était venu les aider. Ce sont eux qui l’ont lâché lorsqu’il est allé en Afrique organiser la guérilla. Ils l’ont vendu comme un chien. Et d’ailleurs, même à la télévision française, ont l’a publiquement accusé de quantité de crimes probablement fantaisistes. L’autre soir un noir s’est mis à grogner « attend, je vais te trimbaler moi ». Le genre de gnome qui me fait penser au nabot. Pourquoi ? Il est japonais lui ?
On ne peut raisonnablement faire confiance aveuglément aux français, c’est bien connu. Et les noirs, pas plus que les Anglais, n’ont une quelconque botte secrète magique. Le droit anglais est au contraire très connu. Regardez plutôt comment Balladur, lorsqu’il était premier ministre, a cherché à manipuler aussi la reine d’Angleterre, et à placer ses billes.
Sacré « Badur » comme dit Ingo. Quel échec une fois de plus d’ailleurs. Quelle collusion impossible une fois de plus entre deux systèmes juridiques bien différents. Le Balladur est mis en demeure, c’est clair. C’est là ou la crotte a démarré son ascension. Il a contré dès le début. Que s’attendait-il à trouver ? Rien de neuf aujourd’hui, bien sur.
Balladur aurait du voir plus loin que le RMI, et exiger des comptes, mais le pouvait-il seul et isolé ?
Voilà pourquoi Hafez-el-Assad m’a toujours paru un cran au dessus. Mais c’est une notion plus floue. Mme Klüft semble s’être doutée, que compte tenu des crimes commis par les anglais, la reine avait de toutes les façons 8 jours francs pour déguerpir avec ses sbires, mais après tout elle était notre hôte. Il est vrai comme on le sait que la reine d’Angleterre est censée apporter la paix et la sécurité partout ou elle va, enfin du point de vue du droit anglais.
Par contre, elle n’avait pas le droit à l’époque des faits de squatter le palais de l’Elysée avec sa suite et ses tueurs. Un mois qu’elle vivait aux frais de la république. Elle a fait ça pour empêcher un président tiers, en l’occurrence M. Menem, de faire valoir ses droits lors de la guerre des Malouines.
Voilà un des problèmes avec Sky-Rock. Cette main mise paternelle et arrogante sur les athlètes. Voilà pourquoi le développement des technologies informatiques complique aussi l’approche du droit. Sa botte secrète n’aura été qu’un feu de paille. Comme toujours elle ne peut plaider que pour les crimes des anglais. C’est très clair.
Et c’est un peu ce que je voudrais dire à Mlle Ghaza : Saklas est partout. Mais rien ne semble à priori empêcher une entrevue. C’est vrai.
Tsipi Livni semble se douter de la situation. Toujours cette manie de jouer avec le lobe des oreilles des femmes, bien sur. Je serais là. Mais sinon, que penser du droit romain aussi ? J’aurais bien voulu tenter le coup avec la reine d’Angleterre, mais je pense qu’elle en avait marre, les italiens ne répondent jamais, ils marchent à leur rythme et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Ils ne jouent pas le jeu sérieusement non plus.
Les hommes politiques français se sont une fois de plus discrédités dans la plus totale collusion. Le ministre de l’intérieur de l’époque, M. Sarkozy, en a profité pour éliminer Balladur, puis successivement tous ses rivaux, c’est la faillite d’un système politique. Dans ce cas le ministre de l’intérieur additionne au départ plus de droits que le premier ministre, puis s’engage dans une logique stalinienne. Il débauche et écarte ses rivaux. J’irais même plus loin en disant qu’il est le parasite et le fossoyeur de la synagogue de Paris. Il dénature les vraies questions de fond. Car chacun verse sa contribution pour les fêtes.
En effet, cela lui donnait le droit de réquisitionner régiments, compagnies de CRS pour la faire déguerpir et s’illustrer, elle qui voulait vivre au frais de la république et mener grand train de vie, et même de faire appel à un général d’armée.
Mais moi au fond, je n’ai rien contre la monarchie anglaise, à quelques détails près. J’aurais discuté avec elle. A condition qu’elle discute aussi, tout le problème était là. Je me doute qu’ils se sont toujours entretués par exemple. Le droit doit s’appliquer.
On en revient toujours au même problème. Comment les Thatcher ont-ils fait pour fabriquer 7 ou 8 faux titres de propriétés en 20 ou 30 ans ? C’est ça ce que savait bien Lady Dy. Mais son rapprochement avec les français ne lui a pas porté chance non plus. Difficile de rompre un tel isolement. L’église anglicane s’est nettement séparée de l’église romaine, depuis toujours, et sans doute pas entièrement à tord. Mais voilà, il manque l’exploitation du reste. Le drame, c’est ça. Tout se vaut et tout se tient.
Je crois qu’Hafez-el-Assad est le plus proche de la vérité. Ce n’est pas une chimère. Les occasions manquées ne manquent généralement jamais.
Une simple homonymie avec Hafez : la société ASAD ( société d’aide à domicile ), dont m’a parlé Nina, qui se trouve à Gare-du-Nord. Je travaille pour eux actuellement, chez un Monsieur qui souffre de maladie mentale, du nom de M. Legrand, comme les ampoules électriques.
Mais ce que je voudrais expliquer à Mlle Ghaza, c’est que l’informatique est aussi un univers glauque et impitoyable, un outil totalement détourné auquel on ne peut guère se fier. J’ai tout de même 20 ans de carrière. J’ai travaillé pour le tertiaire, des EHPAD, des APAD, des hôpitaux, du logement collectif ou privé, des étuves et des réacteurs pour la fabrication de médicaments, la liste est encore plus longue. J’ai travaillé pour des leaders nationaux et mondiaux dans des secteurs industriels très diversifiés aussi.
Je suis sur le marché du travail depuis un certain temps, car les marchés sont instables. Comme Jésus-Christ, si j’avais à choisir entre Rajoy la taupe et Franco, je me garderais bien de me prononcer. Saint-Jacques est un des points zéro du christianisme avec Jérusalem et Rome. Mais je n’ai jamais été trop emballé. J’aimerais y aller un jour mais sans plus. Rajoy est sympathique, mais il flippe et les journalistes se moquent complètement de lui. En fait, le monde, l’univers politique sont devenus la proie des caricaturistes. Mais c’est une proie toujours facile. C’est tout le problème aussi en peinture, entre être le peintre ou le modèle. L’un ne peut aller sans l’autre, l’un ne peut se passer de l’autre.
Ce que je voudrais dire à Mlle Ghaza, c’est que je tenterais bien de faire son portrait, mais lorsque j’ai voulu faire ma femme, j’ai fait une œuvre moderne qui finalement ne l’a pas véritablement emballée. Je n’ai pas le sou pour la peinture. J’aimerais faire enfin une œuvre classique.
Ce que mon père comprenait mieux que moi, c’est la question du patrimoine « El patrimonio ». Moi aujourd’hui, je pense qu’avec les nouvelles technologies de l’information, il faut être prudent. Jésus-Christ est la référence incontournable.
Je voudrais préciser les points suivant à Mlle Ghaza, car les idées du Christ sont toujours d’actualité. Pierre est un traitre.
Lorsque Mohamed, ce jeune boxeur thai, avait été lâchement assassiné à Drancy, j’avais recommandé Pierre Dupichot, un avocat que je connaissais, à la famille. Je n’ai jamais su qu’elles étaient les suites de l’affaire. Il ne m’a strictement rien dit. Je n’ai eu aucune information.
Je l’ai aussi recommandé à une amie, Nina, lors d’un procès. Elle a aujourd’hui une décalcification osseuse. Normalement il aurait du saisir un juge pour qu’elle soit prise en charge à 80 %, il n’a rien fait de tout cela.
J’ai connu un autre avocat, maitre Jouet, qui lui était sérieux. Alors ? C’est clair. Pierre est un traitre. Jésus-Christ ne s’est pas trompé sur son compte. Il joue un double jeu. Pareil pour Pédro Perez, qui a travaillé 20 ans pour mon père. Il l’a abandonné après des grêves pour monter sa propre entreprise. Il lui a coulé sa boite avec ses conneries. On ne peut pas être salarié et exiger augmentation sur augmentation.
Pierre est le nom d’un traitre, et rien d’autre. C’est tout ce que l’on sait sur lui en réalité. Il ne se place que du point de vue de ses propres intérêts économiques, son raisonnement ne va pas au-delà, il n’a aucune humanité. Sa coquetterie n’est qu’une tare.
Voilà pourquoi les idées de Jésus-Christ sont toujours d’actualité. On ne peut pas se fier à Pierre en définitive. On peut passer au crible les philosophes de l’antiquité, Platon, Socrate, Aristote, ou ceux du moyen-âge, Spinoza, Descartes et tant d’autres ( collection Le Monde, Flammarion ). On peut par exemple lire un ouvrage d’Albert Einstein « Comment je vois le monde », mais quelque part, on le voit, Jésus-Christ est le seul à ne pas rentrer dans les confusions ordinaires. Pierre n’obéit qu’à ses intérêts et n’a que de rares moments d’humanité. Pierre n’est qu’un gouffre. Sa seule définition est de trahir.
Les philosophes plus récents, Hegel, Leibniz, David Hume, font partie de la philosophie occidentale qui a tenté d’ouvrir de nouvelles brèches, de condenser les idées religieuses, de les organiser.
Après vous avez Rome, avec ses richesses incroyables, ce luxe insultant, après vous avez le fait que Pierre soit le chef de l’église. Mais le personnage est sinistre. C’est un personnage vitrifié, une entité sans fin. Voilà pourquoi Pierre est un allié et une fin. Il n’occupe qu’une position par défaut. On peut avoir de la compréhension, de la compassion pour lui, car il se déplace et se meut. Après tout il est le chef de l’église. Mais au final il trahit.
A Suivre.
--
Publié le 22/06/2009 à 22:45 par christiandiez44
Christian Diez
18, rue Auguste Renoir
95140 Garges-lès-Gonesse lundi 22 juin 2009
Officier du ministère public
Près du contrôle automatisé
CS 41101
35911 Rennes cedex 9
Objet : Recours
Monsieur,
Verbalisé hier le 21.05.2009 sur la D64 à quelques dizaines de mètres de l’entrée de Barbizon, je viens par la présente contester la légalité de ce P.V., qui me vaut le retrait de quatre points sur mon permis de conduire : ainsi, je suis obligé de suivre un stage pour récupérer des points que je reperdrais aussitôt.
Le gendarme mobile qui m’a verbalisé était caché derrière un fourré dans un chemin de campagne. Pourtant, j’ai observé l’arrêt à ce stop situé sur la D64 en direction de Barbizon et d’ailleurs, une tierce personne, passagère de mon véhicule a assisté à la manœuvre et a bien voulu apporter son témoignage.
Ainsi, après m’avoir demandé d’immobiliser mon véhicule, le gendarme me demanda les papiers afférents au véhicule, à savoir : mon permis, ma carte grise et l’attestation d’assurance. Au début, j’ai cru à un banal contrôle routier.
Hélas, je suis tombé aussitôt des nues quand ce dernier affirma d’un ton péremptoire que j’avais « grillé le stop ».Malgré mes dénégations, il resta implacable !
J’ai finalement signé et coché la case « Ne reconnait pas l’infraction ». Car je maintiens m’être arrêté au stop, pendant un temps court il est vrai, mais j’ai marqué l’arrêt quand même.
Pour finir, je suis prêt à payer cette amende dont je ne reconnais pas la pertinence et j’aimerais qu’en retour, vous puissiez examiner ma requête et agir pour le mieux de sorte que le citoyen de base ne se sente pas lésé par un serviteur de l’état qui est censé le protéger.
Pour en terminer, je dois dire que je n’ai jamais contesté aucun P.V. et que j’ai toujours payé les amendes qui m’ont été infligées, car cela grandit un homme de reconnaître ses torts et d’essayer de s’amender.
Je vous remercie donc de bien vouloir ne pas tenir compte de cette infraction qui de fait n’a pas eu lieu puisque, je le répète, j’ai marqué l’arrêt, court, il est vrai, mais réel.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.
Christian Diez.
P.J. : témoignage écrit de la passagère
Publié le 22/06/2009 à 22:40 par christiandiez44
Christian Diez
18, rue Auguste Renoir
95140 Garges-lès-Gonesse lundi 22 juin 2009
Officier du ministère public
Près du contrôle automatisé
CS 41101
35911 Rennes cedex 9
Objet : recours d’un P.V. en date du dimanche 21.06.09 avec témoignage d’un tiers.
Monsieur,
Verbalisé hier le 21.05.2009 sur la D64 à quelques dizaines de mètres de l’entrée de Barbizon, je viens par la présente contester de la manière la plus vigoureuse qui soit la légalité de ce P.V., qui me vaut 4 points sur mon permis de conduire et m’oblige à passer un stage pour les reperdre aussitôt, ce qui ne sert à rien.
Ce P.V. a été rédigé par un gendarme, alors que j’ai marqué l’arrêt à un stop sortie A6 vers Barbizon, puis suis repassé du point mort en première. Au début, lorsqu’on m’a arrêté et qu’on m’a demandé mon permis, ma carte grise et les papiers de l’assurance, je croyais qu’il s’agissait d’un banal contrôle routier.
Puis de la manière la plus insidieuse qui soit on m’a fait savoir que j’étais censé avoir grillé le stop. Au bout de plusieurs longues minutes de discussion, j’ai finalement signé et côché la case « Ne reconnait pas l’infraction ». Je me suis arrêté au stop, pendant un temps court il est vrai, mais j’ai marqué l’arrêt.
Je dois dire qu’il ne me reste plus qu’un point sur mon permis. Non loin de là, au niveau de Perthes alors que l’infraction qui nous concerne s’est passé à la sortie A6, vers Barbizon, on m’avait déjà compté rouge un feu passé à l’orange. Là encore les protestations, ça n’a rien donné.
Je trouve que les gendarmes font leur journée, verbalisent quelques conducteurs au hasard
( 3 ou 4 ) et au petit bonheur la chance, alors qu’entre-temps, des dizaines de conducteurs font des infractions.
Je veux dire, ce sont les gens aux revenus modestes, les gens les plus pauvres qui payent pour les riches. Devoir repasser mon permis alors que j’aurais récupéré tous mes points dans 9 mois si on ne m’avait pas sanctionné là pour une faute que je n’ai pas commise, représente pour moi de l’argent perdu, et du temps de travail perdu sur ma vie active. Cela pose des problèmes pour travailler, car cela implique une précarité et une plus grande dépendance vis-à-vis de l’employeur.
Je vous remercie donc de bien vouloir ne pas me compter cette infraction qui ne s’est jamais produite, je le répète avec véhémence.
Veuillez agréer, Monsieur,
l’expression de mes meilleures salutations.
Christian Diez.
Publié le 22/06/2009 à 15:09 par christiandiez44
Christian Diez
18, rue Auguste Renoir
95140 Garges-lès-Gonesse lundi 22 juin 2009
Officier du ministère public
Près du contrôle automatisé
CS 41101
35911 Rennes cedex 9
Objet : contestation d’un P.V. en date du dimanche 21.06.09
( non envoyé car recours avec un tiers )
Monsieur,
Je conteste vigoureusement le P.V. d’hier, qui me vaut 4 points sur mon permis de conduire et m’oblige à passer un stage pour les reperdre aussitôt, ce qui ne sert à rien.
Ce P.V. a été rédigé par un gendarme, alors que j’ai marqué l’arrêt à un stop sortie A6 vers Barbizon, puis suis repassé du point mort en première. Au début, lorsqu’on m’a arrêté et qu’on m’a demandé mon permis, ma carte grise et les papiers de l’assurance, je croyais qu’il s’agissait d’un banal contrôle routier.
Puis de la manière la plus insidieuse qui soit on m’a fait savoir que j’étais censé avoir grillé le stop. Au bout de plusieurs longues minutes de discussion, j’ai finalement signé et côché la case « Ne reconnait pas l’infraction ». Je me suis arrêté au stop, pendant un temps court il est vrai, mais j’ai marqué l’arrêt.
Je dois dire qu’il ne me reste plus qu’un point sur mon permis. Non loin de là, au niveau de Perthes alors que l’infraction qui nous concerne s’est passé à la sortie A6, vers Barbizon, on m’avait déjà compté rouge un feu passé à l’orange. Là encore les protestations, ça n’a rien donné.
Je trouve que les gendarmes font leur journée, verbalisent quelques conducteurs au hasard
( 3 ou 4 ) et au petit bonheur la chance, alors qu’entre-temps, des dizaines de conducteurs font des infractions.
Je veux dire, ce sont les gens aux revenus modestes, les gens les plus pauvres qui payent pour les riches. Devoir repasser mon permis alors que j’aurais récupéré tous mes points dans 9 mois si on ne m’avait pas sanctionné là pour une faute que je n’ai pas commise, représente pour moi de l’argent perdu, et du temps de travail perdu sur ma vie active. Cela pose des problèmes pour travailler, car cela implique une précarité et une plus grande dépendance vis-à-vis de l’employeur.
Je vous remercie donc de bien vouloir ne pas me compter cette infraction qui ne s’est jamais produite, je le répète avec véhémence.
Veuillez agréer, Monsieur,
l’expression de mes meilleures salutations.
Christian Diez.
Publié le 22/06/2009 à 15:08 par christiandiez44
Christian Diez
18, rue Auguste Renoir
95140 Garges-lès-Gonesse Lundi 22 juin 2009
Objet : contestation d’un P.V. en date du 21.06.09
A l’attention de ( Il s’agit ici d’une ébauche non-envoyée )
Monsieur,
Je conteste vigoureusement le P.V. d’hier, qui me vaut 4 points sur mon permis de conduire et m’oblige à passer un stage pour les reperdre aussitôt, ce qui ne sert à rien.
Ce P.V. a été rédigé par un gendarme, alors que j’ai marqué l’arrêt à un stop sortie A6 vers Barbizon, puis suis repassé du point mort en première. Au début, lorsqu’on m’a arrêté et qu’on m’a demandé mon permis, ma carte grise et les papiers de l’assurance, je croyais qu’il s’agissait d’un banal contrôle routier.
Puis de la manière la plus insidieuse qui soit on m’a fait savoir que j’étais censé avoir grillé le stop. Au bout de plusieurs longues minutes de discussion, j’ai finalement signé et côché la case « Ne reconnait pas l’infraction ». Entre-temps, j’ai laissé les phares allumés, et ma batterie s’est déchargée. Un des policiers m’a expliqué que ce devait être la batterie et/ou les capteurs ( Laguna II diesel ). J’ai appelé Mondial Assistance chez qui je suis et ils sont venus avec une batterie de 100 ampères, deux fois plus que la mienne. Entre-temps, l’habitant du pavillon en face a accompagné deux de mes passagers, ma mère et une amie, et ma femme est restée avec moi.
Nous devions en effet nous rendre à une réunion de la Evangelische Kirsche, le temple protestant, grande rue à Barbizon. Le pasteur Schäfer ( berger ) nous attendait avec sa femme.
Je dois dire qu’il ne me reste plus qu’un point sur mon permis. Non loin de là, au niveau de Perthes alors que l’infraction qui nous concerne s’est passé à la sortie A6, vers Barbizon, on m’avait déjà compté rouge un feu passé à l’orange. Là encore les protestations, ça n’a rien donné.
Je trouve que les gendarmes font leur journée, verbalisent quelques conducteurs au hasard
( 3 ou 4 ) et au petit bonheur la chance, alors qu’entre-temps, des dizaines de conducteurs font des infractions.
Je ne voudrais pas balancer, c’est facile. Mais quand même. Alors M. Sarkozy, il multiplie le déficit public de l’état par deux ( c’est un crime et rien d’autre ), il s’octroie avec ses sbires des augmentations de salaires phénoménales, s’achète des avions privés à coût prohibitif
( falcon privé à 180 000 euros ), il démarre des chantiers de plomberie pharaoniques aux invalides ou il veut déménager, Mme Dati coûte 500 euros de journaux par jour, sans compter le train de vie totalement déraisonnable du gouvernement. En plus il veut envoyer les députés siéger à Strasbourg au lieu de l’assemblée, en plus il fait un congrès à Versailles ou il se remplit les poches une fois de plus ( 400/500 000 euros je crois ). Chaban-Delmas le disait : le parlement est fait pour en parler. C’est au parlement de jouer ce rôle.
Là que font les représentants de l’état ? Ce sont tout de même ces gens insignifiants qui ont plongé le monde dans une crise économique sans précédents.
Ils courbent l’échine devant ce petit hongrois ridicule, le nabot, ou la crotte comme vous voudrez, tout droit sorti du nationalisme de Kossuth, un des pires d’Europe. Et automatiquement c’est la spirale infernale du gaspillage et du débauchage. C’est indigne d’une république et d’une démocratie. Il s’est passé la même chose avant la dernière guerre mondiale. Le laxisme et la corruption ont mené au pire.
De la même façon, le proviseur d’une école ou j’étais scolarisé a été impliqué dans l’accident ayant coûté la vie à un enfant, le fils d’une de nos amies, et n’a jamais été poursuivi.
Il est venu s’encastrer dans la file, l’enfant a mis plus de 8 heures à mourir.
Qu’on ne me dise pas qu’on n’avantage pas les français sur les immigrés, c’est faux et archi-faux. Les français se couvrent. Il n’a jamais été inquiété, il a simplement déménagé, les pontes de la mairie se sont chargés de le couvrir.
Pareil quelques années plus tard pour une voisine, adjointe au maire plusieurs fois dans ma ville. Elle aussi s’est retrouvée dans un accident ayant causé des dommages a des enfants.
Là on ne cherche pas plus loin, alors que le pays entier regorge de menus tyrans et caciques locaux de tout poil. On va bien sûr chercher dans les plus petits portefeuilles. Et les plus riches payent pour qu’on les laisse tranquille, s’imaginant qu’on leur laissera faire n’importe quoi avec la loi. Et alors, s’ils veulent être au pouvoir, ils doivent en payer le prix à leur propre tour. Bien que les pouvoir les intéresse et les a toujours attirés.
Moi je veux qu’ils paient pour leurs crimes. Sans compter les promoteurs qu’ils font venir partout et dévastent le pays en long et en large. Il ne faut pas ouvrir la porte à n’importe qui.
Il faut savoir assumer les conneries que l’on fait lorsque l’on s’associe avec des gens pour rien et pour sa propre perte.
Je veux dire, ce sont les gens aux revenus modestes, les gens les plus pauvres qui payent pour les riches. Devoir repasser mon permis alors que j’aurais récupéré tous mes points dans 9 mois si on ne m’avait pas sanctionné là pour une faute que je n’ai pas commise, représente pour moi de l’argent perdu, et du temps de travail perdu sur ma vie active. Cela pose des problèmes pour travailler, car cela implique une précarité.
Je vous remercie donc de bien vouloir ne pas me compter cette infraction qui ne s’est jamais produite.
Veuillez agréer, Monsieur,
l’expression de mes meilleures salutations.
Christian Diez.
Publié le 21/05/2009 à 20:35 par christiandiez44
Jeudi 21 mai 2009
A l’attention des internautes.
Chers ami(e)s,
Ce blog, quoiqu’incomplet si l’on se place du point de vue d’un puriste ou d’un historien, est en voie de consolidation. Il est maintenant plus cohérent, plus intelligible pour le lecteur. Il est consacré au peintre Manuel Diez Matilla, et aborde beaucoup de questions ad-hoc.
C’est juste une question de probité intellectuelle. Il n’est pas complet, bien sur, mais au moins est-il compréhensible pour le néophyte et le connaisseur à la fois, et les place t’il sur un pied d’égalité.
Son mérite est à mon avis d’aborder des questions peu abordées jusqu’ici.
Mes directions sur le web sont :
- http://christiandiez44.centerblog.net
- http://christiandiez.centerblog.net
Ou aussi :
- http://workspace.office.live.com/christiandiez41/EspacePhoto
Et encore me semble-t’il :
- http://myspace.com/christiandiez
Bonne lecture à tous, et bonne visite.
Mille excuses si les photos n’apparaîssent pas, c’est trop cher pour moi.
Avec mon plus grand respect à vous public sans qui nous ne serions rien.
Christian Diez.
Publié le 18/05/2009 à 23:08 par christiandiez44
Viernes 18 de septiembre 2009
Garges-lès-Gonesse
A la atencion de los internautes.
Estimados lectores y fieles compañéros de ruta,
Estoy a la vez contento y descontento.
Contento de estar a punto de acabar este Blog consagrado a mi padre, el pintor toresano Manuel Diez Matilla.
Ha sido un inmenso pintor y lacor décorador.
Descontento, porque me doy cuenta que al fin y al cabo, la mayor parte de los textos estan escritos en Frances.
Pero vamos, es el contexto tambien, vivio casi mas en Francia que en españa.
Le gustaba mucho Francia.
A lo largo de los años, aunque tengamos amigos españoles, familia, hablamos de ménos en ménos en castellano.
Tambien por causa de la vida y del mundo moderno. Estoy al parro desde un cierto tiempo, y el mundo
actual es muy dificil.
Los tiempos cambian, con la crisis, todo el mundo se repliega sobre el, todo el mundo defiende sus intereses.
Pero sin embargo, este blog alude a varias formas de contextos, y examina la mayor parte de los problemas y de los dramas que impediron digamos a mi padre vivir mas tiempo.
No soñamos : el mundo es asi ahora, muy dificil. Mismo los mejores sufren.
Nuestro objectivo debe de ser constructivo, mismo si se evita de divulgar
cuestiones profesionales mas agudas. Por eso hize ese blog, para facilitarles las cosas a los démas, y levantar problemas que ya perduraron démasiadamente.
Christian Diez.
Publié le 24/04/2009 à 12:00 par christiandiez44
Manuel Diez Matilla : un destin oublié
Psychanalyse de l’œuvre de Manuel Diez Matilla
2ème partie
Refonte au vendredi 18 mai 2009
Par Christian Diez Axnick
Qui dit psychanalyse, veut dire dans cet essai de plus large compréhension de l’œuvre de cet immense artiste, qui a peint des centaines et des milliers de toiles qui sont toutes des chef-d’œuvre, s’appuyer sur un raisonnement correct, construit, et concret.
On ne décrypte pas facilement les mille et une facettes d’une telle œuvre, aux bornes si distantes les unes des autres, aux différenciations si particulière dans l’appréhension de notre temps. Par exemple pour mon père le théâtre était un art majeur.
L’endocrinologie constitue une des bases, un des socles de la pensée et de l’explication psychiatrique. Le livre « Les hormones sexuelles » des professeur K.D. Voigt et du docteur H. Schmidt, paru chez Robert Laffont, me semble constituer une bonne introduction à cette science développée assez tôt. Ici, je risque un parallèle.
Une force de la nature comme manuel Diez Matilla, un génie si vif, si profond, ne peut s’étudier qu’en prenant en compte toute l’acception du terme psychanalyse.
Il vaut mieux connaître déjà les principales religions monothéistes, la judaïsme, le christianisme dont le protestantisme, le luthérianisme et le catholicisme, l’Islam avec le Saint-Coran, tant dans leur pratiques que dans leur fondements, de façon à mieux appréhender et envisager une œuvre d’une telle dimension et d’une telle complexité dans l’approche des sujets de société.
Sans compter le bouddhisme, l’hindouisme, les religions orientales et extrême-orientales, puisque mon père a travaillé dans la laque de chine et de Venise toute sa vie ou presque, disons durant la majeure partie de sa vie active. Je connais un peu moins ces religions, même si j’ai un peu fait connaissance avec le bouddhisme à l’université.
J’aime bien le livre « Spirite », d’un grand poète indien et soufi comme Kabir, que j’ai lu parce que Nina l’avait chez elle. Je connais nettement moins le reste. C’est un grand livre de spiritualité.
La question est avant tout une question de discernement. L’artiste a connu de vives et profondes évolutions. Sa pensée a évolué aussi. Sa maturité a été constante.
Il vaut mieux connaître aussi l’histoire de l’art dans la région de Zamora, Valladolid, Toro, jusqu’à Tolède et Burgos, et même plus loin, tellement tant de choses et d’artistes s’y recoupent.
Je dirais que cette dimension correspond aux débuts, au launching de l’artiste.
Zurbaran, Ribera, tant d’autres se sont fondus dans cet univers indivisible.
Une des amies de mon père, Marie Raso Moutinho, avait dans sa famille une proche nommée Isabelle Wallon Raso, qui vit aujourd’hui non loin de Tolède. Elle s’appelle aussi Allemand, comme Aléman.
Je recommande si l’on aborde la partie classique de l’œuvre de mon père la lecture du livre « Les figures de style », de Catherine Fromilhague, chez nathan Université, qui dresse bien le panorama des tropes dans la littérature ou le théâtre.
Un autre ouvrage qui peut s’avérer très utile dans la compréhension de son œuvre s’appelle
« Les termes clés de l’analyse du théâtre », d’Anne Ubersfeld, paru aux éditions du Seuil.
On ne peut se satisfaire de l’ignorance, dès que l’on tente de mieux expliquer quel furent les passions et les drames, l’incompréhension dans laquelle a parfois vécu un tel artiste. Car de nos jours et avec les temps qui courent, la société ne reconnaît pas les grands artistes, mais cherche à les réduire aux strictes limites qu’elle s’est fixée.
A vrai dire, chez Manuel Diez, la montée du psychisme est un fait avéré, le besoin et l’envie de peindre sont des données constantes de sa vie. C’est le peintre du besoin et de l’instant. Le « moment », terme mathématique, est l’instant ou il a choisi de commencer une œuvre, pour l’achever et la finaliser au fur et à mesure.
C’est une autre relation avec la création picturale, un autres corpus ou le peintre et son œuvre ne font qu’un, s’associent, se divisent, se séparent, se réunissent à nouveau, au gré de la progression de leur rapport l’un avec l’autre.
Manuel Diez vit sur une autre planète, celle de la maturité artistique et picturale, celle de la maîtrise étroite des mélanges de pigments les plus complexes et les plus difficiles.
Son monde est celui d’un représentant généreux et convaincu de ses idées.
La peinture a toujours été le principal catalyseur de son expression, de son caractère.
Il se retrouve en elle, et elle est en lui. Les deux forment un seul être autonome, vivant et fait de difformités, de contorsions, en un écoulement turbulent, un va-et-vient permanent entre la pensée et l’acte créateur. C’est le noyau de la famille.
Je dirais ici que la psychanalyse est techniquement parlant indissociable de l’endocrinologie. Au point de vue de nombre d’explications techniques et liées au fonctionnement. De la même façon et dans le même ordre d’idée, la couleur ne peut se séparer de l’artiste.
Le drame culturel existe, il est latent. Autant, chez l’individu assez faible, la montée
du psychisme s’accompagne de problèmes, autant chez un individu sur de lui comme l’était mon père, elle se passe de façon linéaire. Elle se situe dans un continuum particulièrement éprouvé.
M. Gigot, mon ancien professeur d’allemand, s’intéressait beaucoup à la psychanalyse, qui constitue un élément nouveau au 20ème siècle. Almuro est par exemple un compositeur de musique électro-acoustique, un proche de Xénakis, qui a longtemps traité l’absurde, ses interférences sur l’homme.
L’endocrinologie est avant tout une science proche de l’exact. Habituellement, Manuel Diez était d’une très grande vigueur physique, ce qui n’est pas à l’instar de sa déchéance peu avant sa mort.
Mon père considérait que la constitution de 58 était un chef-d’œuvre. Je suis beaucoup plus partagé sur la question.
Je trouve, et l’histoire récente le prouve, que l’étonnante complicité des Etats-Unis et de l’Europe avec l’état israélien qui commet les pires crimes en Palestine, est une forme de décadence. Jésus était un juif palestinien. Israël a commis et commet les pires abominations en palestine. Cette déchéance morale est profonde et organisée par le haut.
Le pire est que cela ne dissuade pas l’intégrisme juif. J’aimerai tant qu’une femme comme Berthe Mann, très proche amie de ma mère, reconnaisse qu’Israël a volé leur terre aux palestiniens, en assassinant des milliers de gens pour 2 ou 3 victimes.
Lorsqu’il travaillait comme copiste au Louvre, mon père fit la connaissance d’Antonio Illan, qu’il devait prendre à son service par la suite. Les Illan sont nos amis depuis 30 ou 40 ans depuis. Nous connaissons toute la famille et nous avons passé le dernier réveillon ensembles.
L’actualité récente est terrible. Manuel Diez fait figure d’exception dans ce monde affreux et sanglant. Qu’il me soit permis de faire de lui un exemple, au travers du SIDA et des années 80. Surtout avec un président qui s’octroie une augmentation de salaire de 140%, ou s’achète un avion Falcon à 45 millions pour s’aligner sur les autres chefs d’état. Le contraste entre l’opulence, le cynisme, la haine, le mépris de l’autre et la misère est élevé. Sous Sarkozy, le déficit public a été multiplié par deux. Sans compter les 500 euross quotidiens de Mme Dati
pour lire les journaux, ou ses 10 véhicules de fonctions, 10 taxis.
Contrairement à ma femme Hanifia qui le déteste et change de chaîne dès qu’il passe à la télévision, je lui accorde qu’il a tout de même été avec Cécilia, qui possède un lien de parenté avec Isaac Albéniz. Il faudrait dit-on 25 vies des plus grands pianistes pour ne jouer à peine qu’un dixième d’une œuvre pianistique comme Ibéria. Rachida Dati était une proche de Cécilia, il a juste attendu un an avant de la lâcher après son divorce, question de principe. C’est la seule de ce gouvernement qui a tenté d’insuffler quelque chose, mais d’autres étaient plus diplômés et plus qualifiés.
De fort, j’ai vu mon père passer à un état d’extrême faiblesse. Dans sa jeunesse il avait des idées franquistes. Mais à une époque d’idées généreuses. Franco est le premier et le dernier à s’être dressé face à Hitler, contrairement à ce que raconte une certaine propagande de gauche 40 après. Il n’a pas à en avoir honte, même si ses idées ont évolué très différemment par la suite.
A ses débuts, Franco était amiral, lorsque les américains ont mobilisé toute leur flotte ultramoderne, des milliers de navires de guerre et 3 millions d’hommes pour nous extorquer les philippines. Il est le seul, contrairement à Pétain, Laval et Mussolini, à ne pas avoir livré un seul juif aux nazis. Il est le premier dirigeant atlantiste d’Europe, le premier et de dernier à s’être opposé à Hitler. Le seul après lui c’est Roosevelt. Notamment lorsqu’il lui a posé un lapin avec le célèbre épisode du train. Il aura fait beaucoup pour les musulmans, les juifs, l’église, même si les pires et les plus sanguinaires combattants juifs ont été dans ses rangs.
Face aux américains à ses débuts, nous ne pouvions opposer que deux ou trois rafiots et deux ou trois coquilles de noix. Franco a beaucoup fait pour l’église, mais aussi pour les musulmans et les juifs. Vers la fin de sa vie mon père ne l’aimait plus tellement.
Il faut bien comprendre qu’à cette époque, l’honneur politique était encore à peu près possible.
Ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. Si je prends l’exemple de mon oncle Norbert, qui est avec une jeune femme des philippines, Julieta, et bien il est l’anti-Espagne incarnée. La dernière fois que je l’ai vu il m’a dit au sujet du coureur cycliste Pedro Delgado : « Der war Voll ». Il n’a rien trouvé d’autre. C’est d’un cynisme à toute épreuve.
En 88, l’année ou il a gagné le tour, mon employeur a tenté de me tuer alors qu’il avait mutilé une de mes amies quelques années plut tôt. 2 ans de procès. 10 ans plus tard David disparaissait. Le livre de Pedro est en vente à 10 euros.
C’est à la fin des années 80 que mon père a attaqué M. Charpentier, le directeur du musée Cortot, qui ne lui avait payé que la moitié de son salaire durant trois ans. 3 ans de procédure et de procès ont suivi.
Mais on a senti un réveil, une volonté d’avancer. Ces dernières années le cyclisme espagnol a continué son renouveau. Même chose en football, les leçons, ça paye.
Moi contrairement à mon père qui n’aimait pas les cyclistes, j’aimais bien Luis Ocaña.
C’était un grand républicain, son livre biographie est admirable. Je l’ai juste feuilleté. Pour l’anecdote, mon ami Jean Seigaud dont j’ai déjà parlé a couru en cyclotouriste avec lui. Il avait mis « la pâtée » à Michel Drucker, le présentateur de télévision.
Ocaña s’est donné la mort alors qu’il se savait atteint d’une hépatite. Mes deux frères étaient mordus de cyclisme. Pour mon père, c’était bien simple, tous se dopaient. Les seuls sports qu’il tolérait étaient la natation et la gymnastique. Hanifia et moi avons acheté deux vélos depuis.
Lorsque Mme Thatcher a passé 30 ans à établir de faux titres de propriétés des Malouines, déjà on l’a vu, tout s’est terminé dramatiquement. Idem avec une importante partie de la gauche ou des communistes, qui aiment à réviser l’histoire à l’envers 40 ans plus tard. Le lobbying antiespagnol est puissant.
L’anti-Espagne est puissante comme en parle Franco dans ses mémoires ( Il y cite les Polo, nom également d’une partie de ma famille. Est-ce un hasard ? ). L’Angleterre a tout de même déclaré la guerre uniquement sur la base de faux en écriture. La guerre des malouines a coûté la vie à des milliers de soldats. Alors vous savez, si pour la tradition anglaise la reine amène la paix et la sécurité, on reste assez loin d’un ordre sérieux. Je préfère Jeanne d’Arc à l’église saint-Saturnin, même si je n'aime pas du tout les gens qui l'ont récupérée.
C’est une des raisons qui ont fait que sa dimension publique a été amoindrie. Des gens de ma famille allemande se sont battus contre les anglais à Vamy, là ou la reine d’Angleterre va faire ses macabres célébrations. Ils y ont laissé la vie d’ailleurs. J’ai toujours été marqué par l’extrême misère de l’Espagne de mon enfance, ou d’une partie minime de celle-ci. Je dois dire que ma sensibilité anglo-saxone reste un peu plus germanique. Les Windsor sont tous d’origine germanique du reste. Le duc d’Edimbourg a même cassé la jambe à l’un de mes amis lors d’une prise d’arme.
Une année j’ai écrit à la princesse de galles, pour tenter d’aborder la question sur Diego Ramon et sur le marranisme en Espagne, mais elle s’est tuée. Cela ne m’a pas porté chance. Je voulais être concret et seulement partir du peuple.
On le voit dans le livre de Funck-Brentano sur Martin Luther, aux éditions Bernard Grasset, Hitler a bien sûr repris certaines choses sur Luther. Un journaliste américain rapporte qu’Hitler n’avait qu’un seul testicule, au grand désespoir de sa mère, qui concevra un deuxième enfant avec son mari. Il l’a exaspérée.
Luther est le premier théologien allemand a avoir traduit l’ancien testament et le nouveau testament en allemand. C’est un héros, certes controversé, mais un héros.
On le reprendra sur les pièces de monnaie par exemple. Moi j’aime les allemands de Silésie
( Schlésien ), je ne rentre pas trop dans le cadre nationaliste « bon ton ». Je dis que ce pays n’a jamais été ni russe ni polonais, c’est tout, pas plus que la prusse orientale, qui a été allemande durant des millénaires. Edith, une très proche amie de ma mère qui porte le même nom que celui de ma tante disparue, est originaire de Silésie.
Irina, une amie de Marita, une autre de mes tantes, est elle originaire de Mazurie, d’ou vient la Mazurka. Là encore, cette région a toujours été et est toujours à très forte majorité allemande durant des millénaires. Pendant la guerre, un soldat russe avait braqué sa mère.
Elle lui avait répondu que s’il la tuait il serait obligé de tuer sa fille aussi. Les polonais et les russes ont toujours été particulièrement oisifs et invivables dans ce pays qui n’a jamais été le leur.
Récemment en revanche, j’ai pu assister au spectacle de chœurs et de danse de l’orchestre de l’armée russe, qui s’appelait auparavant les chœurs de l’armée rouge, nom plus engagé. Les danseuses et les danseurs sont exceptionnels, taille fine et taille de guêpe. Ce sont des danseurs de plus petit gabarit, qui n’ont pas réussi à rester au bolchoï, mais les chorégraphies sont toutefois remarquables.
Luther, pour en revenir à lui, était un grand réformateur, plutôt qu’un prophète.
Il a rédigé ses 95 propositions, s’est élevé contre les indulgences, mais a cautionné aussi des crimes assez abominables. A l’époque, l’église abusait le peuple, et lui demandait de remplir les caisses. Il fallait payer pour que son âme puisse monter au ciel.
Manuel Diez n’a pas réussi à protéger ses fils, notamment David, mais que pouvait-il faire ? C’était un génie fabuleux. Et comme toujours, l’histoire se dérobe sous leurs pieds.
Lui qui avait écrit à Giscard d’Estaing ( et il lui a répondu ), qui allait jusqu’à coller ses affiches, a sans doute sous-estimé la connerie des gaullistes, qui sont des pinailleurs invétérés. David a fini comme Abdelkader Bentayeb, mon beau frère.
Marre de ce monde.
Ou en sommes nous aujourd’hui avec Sarkozy, que ma femme Hanifia déteste comme je l’ai dit au plus haut point qui soit ? La France est au bord du gouffre.
Justement, les gaullistes, qui sont si on veut, ou en quelque sorte par une espèce de métaphore, le grand esprit invisible dont parle Jésus, c'est-à-dire autre chose que des communistes, se sont fait une fois de plus les valets d’une potiche comme Sarkozy. Jacky Lhomme est le seul qui m’ait donné l’impression d’émerger dans le monde de notre Gaule si prosaïque.
Le pays est dans l’impasse politique, avec des nuées d’affairistes, de menus tyrans locaux, de caciques, de profiteurs. Tous veulent qu’on rentre dans leur jeu. De temps en temps ils font un peu de show-biz pour se requinquer, et vous offrent des petits fours.
Du moment que l’argent rentre dans leur poche ils sont contents. L’un d’eux avait même invité Sitting Bull, du moins son descendant. Les français sont comme des bébés,
on peut en rire aussi.
Je ne fais pas d’à priori, je ne fais pas une fixation. J’observe que tant qu’ils nous piquent nos femmes ils sont contents, mais au fond ils se foutent bien de nous. Les horreurs que les israéliens ont commises en Palestine prouvent les limites de ce qui peut se faire. Ce sont quand même de vraies chiffes molles. Pas un mot là-dessus.
On ne peut accepter et se borner à admettre de tels crimes, aux conséquences incalculables. Personne ne peut accepter cela. Plus rien ne sera jamais plus comme avant. Le monde n’a plus d’autre issue que d’attaquer Israël. Il n’a plus d’autre choix.
Et même les juifs les plus intégristes le savent, ce n’est pas acceptable. Qu’on leur rende leurs terres. Rendez leur leurs terres un point c’est tout.
Comment peuvent-ils assassiner des enfants de la sorte ? Ce n’est pas possible.
Voilà, le monde est ce qu’il est. La lâcheté est partout. Il est terrible ce constat.
On ne peut refaire ce qui a déjà été fait. Dans mon métier, lorsque je travaille à une étuve, ou à un réacteur, pour la fabrication de médicaments, je m’aperçois que ce métier je l’ai en partie hérité aussi. Ce métier, il est aussi une profession et rien d’autre.
Quelque part, je suis un peu soulagé que ma mère, qui est protestante et va au temple, se rapproche un peu des catholiques. Les temps sont durs. Ma femme, qui est du Maghreb, déteste les dirigeants du monde actuels, celui d’un Krach industriel et financier sans précédent, les Bush, Sarkozy, et autres cinglés, autres profiteurs des régimes. La spéculation est partout. Comment les gens ont-ils pu en arriver là ?
Il faut le dire, le monde ne sera plus jamais ce qu’il a été et ce qu’il était. Le monde actuel est terrible. On ne refera pas des artistes comme Manuel Diez.
Heureusement que ma mère, qui va souvent à la Evangelische Kirche de Saint-Denis, le temple protestant, fait quelques concessions aux catholiques. C’est un moindre mal.
La disparition de son fils David, mon frère, ou encore celle d’Abdelkader Bentayeb, mon beau frère, sont des faits qui prouvent la folie de la société. Elle les a broyés. Abdelkader avait connu un important traumatisme crânien.
Le frère aîné de mon père est mort aussi dans des circonstances analogues à celles qui ont vu la disparition de David. Mon grand père ne s’en est jamais relevé.
Il était l’élu, le « primogenito ». Lorsque mon père l’a ramené en Espagne, il est mort de chagrin et du choc émotionnel.
Dans son manuscrit sur l’incendie de l’église Santa Catalina survenu en 58, mon père, vers la fin de ce manuscrit, parle des masques qu’avait réalisés mon grand-père pour garder un souvenir des traits du visage de son fils qui portait le même nom que lui. A la mort de mon grand-père, Vénancio, mon père fit de même.
Quand je pense à Mme Dominguez. Les Dominguez de la Torre étaient et sont toujours des musiciens exceptionnels, originaires de Galice. Ce sont deux frère jumeaux, et leur sœur Téré. A l’époque un batteur français complétait le groupe. Tout le répertoire des variétés et du Rock y passait. Ils étaient à leur grande époque parmi les plus grands musiciens de variété d’Europe, dans les tous premiers. Moi et deux amis avions également créé un groupe à la même époque.
J’ai même fait partie d’un groupe de new-wave. Un groupe anglo-saxon. Mon oncle Norbert avait des amis en Allemagne qui constituaient eux un très bon groupe de Rock Country. J’aime beaucoup le Ryth’m Blues. Eric Clapton est le grand musicien anglo-saxon de notre temps encore en vie je crois. Norbert jouait de la guitare hawaïenne. C’était sa spécialité.
La pauvre Mme Dominguez est morte dans des conditions que je ne veux pas développer ici. C’est un peu le même scénario qu’avec David et Abdelkader.
Je les vois tous les jours les cinglés et les fous. Prenez le maire de ma ville.Il a réussi à faire débaptiser la ville en lui enlevant la particule « lès-Gonesse »( j’ai joué 10 ou 15 ans au rugby à Gonesse ). Il a également encore récemment débaptisé et rebaptisé au nom de M. Bigel la rue le long de son pavillon.
J’espère que le conseil d’état ne laissera pas Michel Aumas débaptiser les noms et faire ce qu’il veut dans la ville sans réagir.
Seul 23% des électeurs ont pu se rendre finalement au scrutin. Au prétexte de moderniser notre ville, on détruit une partie de son passé.
C’est vrai que M. Bigel a reçu Sitting Bull, mais je n’en dirais pas autant de ses relations avec l’internationale et les anarchistes, comme quoi la droite est prête à tout pour se maintenir comme elle peut.
Lorsque nous avions étés champions Ile-de-France par équipe en athlétisme, c’est tout juste si ce dernier n’était pas venu nous cracher dessus. C’est ça aussi la droite.
C’est bien souvent le mépris le plus affiché de la condition humaine.
Les grands clubs, que nous avions tous battus et passés en revue, n’ont reculé devant rien pour essayer de nous spolier et de nous déposséder de notre titre.
Je n’ai rien contre les grands clubs, même si certains de nos athlètes ont failli battre des athlètes de ces mèmes grands clubs, et l’ont fait d’ailleurs. Lorsque je jouais au rugby, je suis resté invaincu 14 ou 15 fois contre le Racing CF.
Je suis même un des rares joueurs dans ce cas. J’étais très heureux à chaque fois que nous arrivions au Racing, que les records nationaux, européens et mondiaux des perchistes du Racing soient affichés. Un des nos perchistes d’Arnouville a même failli battre Vigneron à l’entraînement.
L’année ou j’ai entraîné les gamins, l’équipe est arrivée en tête dans un tournoi Groupama de 3000 équipes. J’ai aussi dirigé les frères Castel. Le cadet a été champion de France, et meilleur marqueur d’essais sur la saison en championnat de France, sans compter les matches internationaux. Il était le fer de lance de l’attaque du Racing CF et il a été champion de France au Parc-des-Princes avec cette équipe. Je l’ai dirigé avec deux autres joueurs.
Tout le monde doit avancer, mais dans mon esprit, dès que des petit patelins ou bleds de 200/400, ou 10 000 pèlerins commencent à les battre, à accrocher tel ou tel titre, les grands clubs se cabrent.
Une droite omniprésente, arriviste, agressive et parvenue, prête à n’importe quoi pour parvenir à ses fins et à ses combinaisons les plus ringardes, les plus arriérées, constamment en train de rechercher à humilier les autres, gangrène ces même grands clubs.
Une année je me souviens, lorsque les grands clubs, les grandes écuries, craignaient de perdre trop de titres face aux petits, ils sont allé jusqu’à supprimer plus de la moitié des épreuves du championnat de France. C’est une triche légalisée et officialisée. Cette régression ne les effraie pas.
C’est une vision régressive. Tout ça parce que parfois un petit village de 200 habitant décroche le titre au relai 400x100 ou autre.
Un bon scandale de dopage sorti des fagots pour faire diversion et cacher le pire, quelques déclassements à l’âge, quelques tricheries de plus et on n’en parle plus.
Une année nous aurions pu déjà être champions Ile-de-France, il ne restait plus que trois équipes dans la course, dont deux que nous avions battues par 20/30 points d’écart au cours des dernières saisons, mais l’arbitrage ne l’a pas permis.
Il a fallu attendre l’année suivante.
Dans le match manquant, l’arbitre n’avait pas sifflé au moins 80 hors jeu de position de l’équipe adverse au cours de la partie, ce qui nous avait privé de tout point de repère.
Le score pléthorique en faveur de l’équipe adverse masquait un arbitrage totalement défaillant.
Nous nous étions en définitive inclinés chez nous au retour 4 à 3 sur un terrain gelé, n’ayant rien pu exploiter à l’aller, essentiellement en raison de cet arbitrage partial.
Charles Pussey, au centre en bas, m’a confié que lors d’un matche qualificatif de championnat de France entre Le PUC et Sarcelles ou il était présent dans les gradins, un essai a été accordé au PUC alors qu’il y avait en-avant, et un autre a été refusé à Sarcelles alors qu’il s’agissait d’un faux en-avant, l’essai de Sarcelles était valable. Sarcelles avait gagné sur le terrain mais perdu sur le papier. Le PUC, qui nous a sorti aussi, n’a gagné la plupart de ses matches que de un point ou deux d’écart. Il échouera contre Bagnères au Parc ( 9-16 ). Le parcours du PUC cette année reste suspect.
Je ne veux pas ici dresser l’inventaire de toutes les tricheries qui ont lieu et prennent cours dans un sport de masse comme le rugby. Ou dans d’autres sports de masse.
Mais c’est un paramètre important. Lorsque l’on a vu certaine choses on s’en souvient, et cela modifie profondément la perception que l’on peut avoir de certains clubs qui ont à leur actif plusieurs titres nationaux.
Je pense par exemple à Aulnay, un très bon club bourré de titres nationaux, contre lequel j’ai joué lorsque j’étais minime contre de très bons séniors. Mais quelle désillusion lors d’un match ou l’arbitre avait été acheté, et radié à vie par la suite.
Aujourd’hui, c’est professionnel d’ailleurs. L’argent a pris le pouvoir.
Le pire moment de ma carrière, c’est ce match contre Villeneuve-la-Garenne sur la pelouse du stade français. 400 spectateurs armés de barres de fer, coups de poing américains et autres armes de poing avaient envahi le terrain. Je me suis retrouvé à un moment sous un regroupement. J’ai pris un mauvais coup sur la plante des pieds, bilan : fracture au troisième col du métatarsien. Cela m’a poursuivi toute ma carrière jusqu’à aujourd’hui. L’arbitre a été radié à vie.
C’est seulement très récemment que j’ai passé une IRM qui a permit de déceler un névrome de Morton. Je devrais me faire opérer. J’ai 45 ans, j’avais cette douleur depuis 18 ans.
Parallèlement, comme le dit très bien ma femme Hanifia, le fait que l’on en soit aujourd’hui à l’érythropoïétine ( E.P.O. ) de deuxième génération, indétectable, modifie largement ce que l’on peut penser des sports de haut niveau.
Car la crise fait le lit de la droite la plus réactionnaire qui soit, sans arrêt sur la défensive et totalement repliée sur ses intérêts, toujours sur la défensive.
Il ne faut pas s’y tromper. Dans un pays, quand la police se fait systématiquement le relai des pires tyrans qui soient, au plus grand mépris de la loi, avec toute la cohorte ministérielle, c’est que ça sent le roussi. Grande est la confusion dès que l’on traite de sécurité ou de sûreté.
Dernièrement, après avoir travaillé pour un lycée technique et une usine Porsche, car j’avais travaillé chez le leader national en aspiration de fumées de soudure ( bras flexibles articulés, rails creux alu ) , j’ai été reçu par un commissaire de police et un agent, pour travailler justement dans la sûreté. Je n’ai pas été retenu par cette nouvelle filiale de la SNCF.
Il y a beaucoup à faire contre la criminalité, contre le terrorisme, mais veut-on vraiment s’en donner les moyens ? Il faudrait une vraie volonté de faire avancer les dossiers, or on le voit, tous campent sur le mode le plus régressif qui soit. On ne veut pas aller au bout d’une démarche collective. A force de vouloir faire les choses par le haut, on ne consulte plus la base.
De la même façon, peu de textes paraissent sur l’art espagnol. Je suis là pour y remédier, pour permettre au grand public de se forger une opinion, pour ouvrir de nouveaux horizons d’expression.
Il faut faire sauter les verrous de cette société absurde que l’on veut nous imposer.
Il faut refonder, repartir sur des bases bien séparées.
Manuel Diez était un fabuleux génie, le continuateur des Van Gogh, Utrillo, Picasso, Monet, Gen Paul et autres. Là encore le sénateur Claude Estier, qui avait un appartement à coté du musée Cortot, lui a mené la vie impossible, là encore le pouvoir en place lui a mené la vie infernale. Là encore la société n’a rien à faire des grands artistes, et elle n’a pour ainsi dire rien appris d’eux, ou presque rien. Il était un immense continuateur, et c’est ce continuum qui a été rompu.
Car l’univers politique est absurde, ses contradictions et ses volte-face sont nombreuses. C’est que le marché de l’art n’a plus rien à voir avec l’humain, avec l’art au sens noble. Manuel Diez préfigure déjà ce que sont les ruines du christianisme.
Aujourd’hui, une religion comme l’Islam ne demande plus son reste, elle reste hermétique aux principes chrétiens, repliée sur sa communauté. L’oumma comme disait Hassan II, la communauté.
Et si Hassan II était octavien, comme ma femme est une octavine, il reste tangible que les seuls points communs entre nos religions sont la prédominance de la communauté. La mort de Manuel Diez, c’est un peu la fin d’une peinture un peu moins abrupte.
J’ai lu quelques uns des livres d’Hassan II, et moi qui connais surtout l’Algérie, et qui ai pu assister à la tension entre le Maroc et l’Algérie, avec la fermeture des frontières, je trouve qu’un dirigeant clairvoyant et imaginatif comme lui l’était manque beaucoup.
J’ai vu le film ou Yolande Moreau incarne Séraphine de Senlis à la perfection, je l’ai trouvé admirable. Nous étions allés à Senlis avec Méré la dernière fois qu’elle est venue.
Elle vit à Toro et a beaucoup de problèmes de santé avec son genou.
Séraphine a fini à Clermont, ou je suis allé quelquefois lorsque j’étais ambulancier.
C’est presque aussi pire que Sainte-Anne. Sa fin a été terrible. André Gill est mort en internement aussi, à Charenton je crois.
Montmartre, quartier d’Utrillo, de Marcel Aymé, de tant d’artistes aura vu la fin de ce personnage exceptionnel qu’était mon père. Il « avait sa gueule » comme on disait de lui.
Il y a des années de cela, à Arnouville, une vieille dame a été assassinée pour 10 ou 20 francs à peine. A coups de couteaux, elle devait être en chemise de nuit ou chez elle dans son lit.
Plus tard, à deux pas de là, le lieu ou a démarré l’histoire de l’autodéfense avec François Art, avec lequel je me suis battu deux ou trois fois au lycée, c’est le célèbre vol d’autoradio.
Mitterrand l’a invité dîner à l’Elysée. J’ignore s’il était au courant de ce crime, mais il s’est produit non loin des faits. C’est un de mes anciens camarades de classe qui était dans le SAMU avec Art. Il était infirmier.
J’ai trouvé Mitterrand pitoyable dans cette affaire. On lui a masqué la vérité. Cahard m’a confié qu’il pissait le sang dans le SMUR qui l’emmenait à l’hôpital de Gonesse, il a bien failli y rester.
En vérité dans ce pays, il y a deux tendances sérieuses de gauche. Le centre gauche, qui regrette constamment l’incapacité de la gauche à s’unir, à se prendre en charge et venir à bout de la droite, dont Mme Bouissy dont j’ai parlé dans le manuel d’introduction est un des principaux représentant, et le communisme à tendance maoïste, qui pose clairement la question : « Qu’aurons nous soulevé ensembles ? ». Après, c’est le spectre de la division et de l’incompréhension.
Ci-dessus un ancien cliché de notre maison à Arnouville. Les promoteurs sont venus de partout au fil des années, encouragés par tous les affairistes qui se sont succédé dans notre ville.
Il est loin le temps de l’atelier. Ci-dessus mon frère David en train d’apprêter des petites tables en pied.
C’est David lui-même qui a réalisé toute cette série de clichés et de photos des tableaux, car il a fait de la photographie. Il voulait être photographe, et il a fini taxi. Ses clichés forment cependant une très belle série. La première et la seule à ce jour. Ma mère ne veut pas que je la fasse paraître sur la toile.
Publié le 24/04/2009 à 12:00 par christiandiez44
Manuel Diez Matilla : un destin oublié
Psychanalyse de l’œuvre de Manuel Diez Matilla
9ème partie
Par Christian Diez Axnick
Refonte du jeudi 13 août 2009
Je recommande pour éclairer sur un plan plus général le lecteur de cet essai un livre intitulé « Les grandes dates de la littérature française », d'Alain Couprie, aux éditions Nathan Université, qui retrace assez bien les différents mouvements dans la littérature française. On peut ici comprendre par exemple que le nouveau roman est le dernier courant de littérature qui ait eu lieu en France. Sa définition peut aujourd’hui nous sembler confuse, et sera plus claire d’ici quelques années.
De la même façon, et dans le même ordre d'idée, Manuel Diez appartient à la tradition livresque, celle du roman, dans la mesure ou il s'inscrit dans une certaine continuité.
Un livre à lire, je suis dessus en ce moment : « Le Montmartre de nos vingt ans », de Paul Yaki, préface de Francis Carco, éditions le vieux Montmartre. C’est un ouvrage incontournable pour qui s’intéresse à la pensée française et à Montmartre.
Mon père a fréquenté au cours de sa vie les endroits par ou les plus grands sont passés, surtout à Montmartre. Je pense aussi bien à Van Gogh, Utrillo, Utter, Suzanne Valadon, Gen Paul, Fujita, Man Ray ( le photographe américain de Montparnasse ), Toulouse Lautrec, Depaquit, Emile Bernard, Raoul Dufy et tant d’autres, comme le chansonnier Aristide Bruand, Emile Bernard, Renoir que mon père n’aimait pas trop. On y retrouve un certain parallélisme, le quartier étant une véritable fourmilière d’artistes peintres et de personnalités de tous ordres. Mon père « avait sa gueule » comme on disait de lui.
C’est lui par exemple qui a réalisé les étagères en bois pour ranger tout un tas de vieilles sculptures, sauvé bon nombre d’affiches de Poulbot. Poulbot a habité là.
Il s’est jeté aussi dans l’antre, plus que dans l’arène. Si Zola écrivit « le ventre de Paris » en référence aux Halles, Montmartre est une véritable termitière. Il détestait Charpentier, qu’il a longtemps accusé de se promener avec des aiguilles, et de venir dans son dos. Une fois oû nous passions en voiture avec Pruden après son licenciement, il m’a même demandé d’accélérer et de le faucher alors qu’il sortait subrepticement du 12 rue Cortot, le musée donc du vieux Montmartre. Son procès je l’ai dit a tout de même duré 2 ou 3 ans, avec une foule de témoins.
Il était particulièrement remonté contre lui. Moi je n’ai en réalité pas trop connu Charpentier. Il n’était presque jamais là quand je venais, et Claude Estier n’en parlons pas. Mon père recevait parfois des amis, le père Charnin, des amis espagnols, ou encore mes frères, ou simplement des relations de la butte. Il y avait Anne-Marie, Mme Vertex.
Puisse l’espèce de mémorandum que je lui consacre éclairer les amateurs d’art en tout genre, et apporter sa pierre à l’édifice. Aujourd’hui par exemple, la Evangelische Kirche que fréquente ma mère à Saint-Denis organise des visites guidées sur les pas d’Utrillo. Une exposition a lieu à la pinacothèque. Mme Buttler s’occupe de ça, elle est pasteur. J’ai vu l’exposition avec ma femme. Je trouve ses tableaux vraiment formidables, et sa démarche très intéressante il est vrai.
Il y a une chose que j’aime, et qui vaut plus que tout au monde pour moi, c’est l’enthousiasme des jeunes générations nipponnes, la volonté de s’intégrer des japonais qui vivent en France. Même les chinois que je vois parfois dans mon métier s’intéressent me semble t’il aussi au fait que Jésus était un juif moitié syrien, moitié palestinien. Mais l’optimisme japonais me semble encore plus important chez les plus jeunes. La fraîcheur des japonais est quelque chose d’agréable. Je n’en dirais pas autant de la faiblesse ou de la quasi-inexistence de nos rapports avec eux, malheureusement.
Je voudrais le dire ici, car si l’on interprète correctement la pensée de Jésus, c’est important.
Récemment, Kristel, la sœur de Oma, ma grand-mère, est décédée. Je n’ai même pas pu être à l’enterrement. A ce propos le livre « Les sagesses d’orient » de Gilbert Sinoué, est un excellent livre.
Mon frère va fait actuellement un deuxième voyage en Chine. C’est très difficile de repartir en Asie depuis Hiroshima et Nagasaki, il faut bien du courage. Là aussi les crimes de l’impérialisme américain sont innombrables et nous ont été rapportés aussi. Mon frère est un cas, il n’a jamais travaillé de sa vie, mais comme je l’ai déjà dit il a cotoyé la majeure partie des plus grands maîtres d’arts martiaux du monde. Dida Diafat par exemple est de Villiers-le-Bel, je l’ai aperçu une fois avec Ingo. Il a été champion du monde de boxe thai.
Je pense aussi à ce jeune boxeur thai, Mohamed, lâchement assassiné il y a quelques années à Drancy. Au fond, notre algèbre existe dans la société, la criminalité est un problème crucial, angoissant. Dieu soit loué, Berthe Mann a de la famille qui vit à Jérusalem !
Vers cette époque j’avais écrit à l’empereur du Japon, mais il a préféré ne pas me répondre. Les problèmes de la banlieue existent il est vrai pour tous. Latimier ne l’a pas décidé.
Je pense que le Gulistan, de Saadi, est une grande œuvre. Pierre Seghers l’a édité au S.N.E.D., en fait, il a pillé les textes. J’en suis venu à bout, mais pas en langue arabe ou perse. Je n’avais pas vu l’exposition sur les Sassanides. Je ne désespère pas avec les Pahlavi. Surtout à cause de la mort de Leila. Je peux me tromper, mais je fais de mon mieux malgré mes pépins de santé. Je pense qu’ils ont beaucoup progressé. Deux choses peuvent nous nuire, dit Saadi dans le Gulistan : se taire quand il faut parler; parler au lieu de se taire.
En dehors d’une chanson comme « La suerte y la inteligencia », de Pepe Pinto, je ne vois pas de référence majeure ici. Les choses devaient être difficile pour Leila, elle ne pouvait avoir que peu de repères dans la vie. Mon père et moi écoutions beaucoup cette chanson au cours de ses trois dernières années au musée Cortot à Montmartre. Le canari de mon père virevoltait autour de sa cage. Un jour il s’est échappé et mon père était resté fou de tristesse. Il est presque mort de tristesse de ne plus avoir le canari. Un jour il n’est pas retourné dans sa cage, quelqu’un a du ouvrir la fenêtre. Je ne sais pas si c’est moi, je ne crois pas. Mais sait-on jamais comme on dit.
Trois autres proverbes :
- Le sage travaille, l’ignorant espère.
- Ta parole est comme ta fille : sache oû la placer.
- Notre langue est un arc « On ne voit pas plus revenir la parole échappée de la bouche que la flèche échappée de l’arc » Et quand la flèche se plante dans le cœur de l’autre, il est trop tard. ( Abou Shakour ).
J’ai vu le film « La journée de la jupe » avec ma mère et Hanifia. J’ai trouvé ça pas mal. C’est très théâtral. Je me suis finalement fait enlever un énorme névrome de Morton au pied gauche.
« Grantorino » est aussi un bon film. Pour une fois, ma mère et Hanifia ont bien aimé Eastwood. Je l’ai vu en V.O. avec Hanifia. Je pense que c’est un des meilleurs Eastwood et sans doute un des derniers.
J’avais signé un contrat avec une société nationale. J’étais tenu au secret; finalement, il m’est arrivé la même chose avec une autre société par la suite. A la fin du chantier toutes mes créations ne reviendront pas à cette société puisqu’on ne m’a pas gardé en définitive. Je n’étais pas assez pugnace, j’aurais dû réclamer des notes de calcul.
J’ai visité le palais de l’UNESCO, et je l’ai trouvé particulièrement innovant et moderne.
Notamment la présence de plaques de granit provenant d’Hiroshima ou Nagasaki. Les américains ont lâché la bombe alors que la paix était signée et la guerre finie. L’actuel directeur de l’UNESCO est japonais.
L’UNESCO abrite également des œuvres de Miro, Picasso et beaucoup d’autres choses très intéressantes, dont une tapisserie au dessin signé Le Corbusier fabriquée à Aubusson.
Ma mère dit qu’elle a été d’une génération sacrifiée, comme celle de mon père, et c’est vrai. On peut parler en effet de génération sacrifiée, et quelque part, c’est un peu la même chose pour la nôtre. Par exemple encore récemment un film ( un de plus ) retrace l’histoire d’un commando israélien chargé d’éliminer Hitler. C’est de la fiction comme de la parodie j’imagine.
Dans le cas de la génération des mes parents, c’est la réalité, aussi bien du coté des Moltke que du coté d’Opa Linie. J’ai ai parlé dans le manuel d’introduction. Eux sont vraiment et réellement allé au feu face à Hitler, lorsqu’il faisait parfois jusqu’à 99 % des voix dans les villages les plus reculés d’Allemagne. Cela mérite autre chose que ces conneries.
Il y a quelques temps, je l’ai accompagnée aux Diaconesse de Versailles, qui sont liée je crois aux diaconesses de Reuilly.
Récemment encore, ma femme Hanifia, qui était passée à l’émission de Julien Lepers « Question pour un champion » lorsqu’elle est arrivée en France, et devrait passer dans un an dans celle de Thierry Beccaro ( Motus ) puisqu’elle a réussi les qualifications, a écrit à je ne sais plus quel organisme pour leur dire que « c’est de la lèche ».
En effet des journalistes s’étaient introduits pour filmer le chien de Carla Bruni ou je ne sais plus quoi, puis le président, « la crotte » comme elle l’appelle, s’est invité sur le plateau. C’était en réalité concerté, les journalistes criant à la surprise. Décidément l’Europe est tombée bien bas, notre pays plus qu’un autre. Le tenant d’un des pires nationalismes de son histoire a réussi le tour de passe-passe de devenir omniprésent sur nos écrans, il monopolise les médias. Et la gauche, faute de prévention, faute d’union, faute de combativité se laisse débaucher par ce minable. Ma femme hait Sarkozy et change de chaîne dès qu’il pointe le bout de son nez. Moi j’estime que parfois il fait son boulot comme il peut, et que la société est largement complice aussi.
Ce sont toujours les mèmes qui doivent faire le travail, jamais les dirigeants au pouvoir. Il n’y a pas dans le panorama actuel d’alternative à cette tyrannie qui se dessine depuis déjà des années. Il manque une force de réaction. Quel désastre industriel et financier, le plus grand qui ne se soit jamais produit. Quel manque de solidarité et de continuité historique. On nous casse. On nous humilie, on nous broie. On minimise notre passé glorieux par la calomnie, la parodie et la satyre. Je lance ici un appel solennel. Il faut réagir. Réveillez-vous, levez vous avant qu’il ne soit trop tard. La démocratie vaut cette peine. Ne laisser pas vos dirigeants répandre le mensonge et l’ignorance. Organisons la lutte. Chacun doit y prendre part. L’heure est grave. Nos libertés sont en danger.
Je ne dis pas que les divergences n’existent pas entre nous. Pour moi l’Alsace et la Lorraine ( Elsass und Lothringen ) ont été allemandes durant des millénaires. Mais il faut aplanir nos différents, lutter ensembles, et chasser Sarkozy et sa clique du pouvoir. Il faut un consensus, une ligne générale. Laissons nos différents au placard. Passons à l’action. Ne faisons pas dans la demi-mesure, nos positions doivent être claires. Prenons le parti de la transparence face aux forces et aux puissances réactionnaires. Nous l’avons toujours fait, nous savons le faire, nous saurons bien le faire à nouveau.
Ma grand-mère disait « Wer sich als ein Hund vergibt, muss auch als ein Hund bellen ». Celui qui se conduit comme un chien, doit aussi aboyer comme un chien. Je trouve cette phrase très vraie aujourd’hui. Ma grand-mère n’a jamais caché qu’elle était pour Hitler, et au fond je lui donne raison. Hitler était un juif autrichien parmi d’autres, mais au moins parlait-il clairement, ce qui n’est pas le cas de Cohn-Bendit, pour qui j’ai voté aux dernières élections européennes. J’ai été déçu à l’arrivée des courses je dois dire. C’est vide de sens.
Certains parlent de risque révolutionnaire dans ce pays, mais disent-ils que durant des décennies, l’assemblée a été tenue par Jean-Louis Debré, dont j’ai parlé dans le manuel d’introduction, et qu’il n’a même pas été capable d’obtenir son bac ?
Il faut réagir, c’est la règle en démocratie. La France n’a pas a rester au sein de l’OTAN. La majorité veut l’indépendance. Point final. Nous sommes 500 millions de francophones. Sarkozy veut faire de nous les valets de l’Amérique. L’Amérique peut se passer de nous, elle l’a toujours fait.
Les américains semblent bien être les premiers à se foutre royalement de Sarkozy. Qu’on n’imagine pas que je suis d’accord avec lui, il n’est qu’un pion aussi. Le coté « haut les cœurs » est bien connu. A chacun de balayer devant sa porte.
Un déficit public multiplié par deux, les députés envoyés siéger à Bruxelles, un congrès à 400/500 000 euros pour lui, sans compter tout le reste, Sarko a profondément changé le panorama, notamment chez les jeunes. Il y a ceux qui le détestent, ceux qui haïssent et zappe à chaque Sarko, ma femme en fait partie, et l’immense majorité des autres.
Je dirais que le français est difficile à cerner. Prenons Jacques-Laurent Bost, un écrivain français qui a le plus écrit sur l’Espagne. Il dit dans l’Espagne au jour le jour ( Editions Paul Morihien ) des choses pertinentes et sans nul doute très intéressantes, mais son racisme, son mépris et son irrespect gâchent tout. Prosper Mérimée est l’autre écrivain, celui me semble t’il qui a le plus écrit sur l’Espagne.
C’est là qu’il faut rappeler aux plus jeunes et aux moins informés quel artiste extraordinaire était Manuel Diez Matilla. Pour qu’ils comprennent cette Espagne étrange, repliée et envoûtante.
A suivre.
Publié le 24/04/2009 à 12:00 par christiandiez44
Manuel Diez Matilla : un destin oublié
Psychanalyse de l’œuvre de Manuel Diez Matilla
7ème partie
Refonte au vendredi 18 mai 2009
Par Christian Diez Axnick
Ci-dessous une table ronde ivoire faite pas mon père, d’une grande richesse ornementale.
Autre cliché des 4 portes avant d’un meuble de mon père. Ci-dessous une photo à Noël.
De gauche à droite : Micaela, Carmen ( carmenchu ) en bas, Prudencio avec Maria Congost, à droite Don Primitivo. Je ne me souviens plus de l’autre personne au centre, Luisa que crois.
Ci-dessous réunion de peintre en Espagne.
En bas, un de mes travaux de composition moderne. Il m’a demandé une foule d'études de conception et une disposition poussée de l'harmonie des couleurs. Le visage se plie et se
déforme. Le nez rejoint une oreille en forme de sein.